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  • Le jardin mois par mois… Juin en Franche-Comté

     

    Photo – Maison Départementale de l’Environnement

     

    Dicton – Avant la Saint Jean, ta récolte ne vante.

         Calendrier phénoménologique – En juin la glycine, le robinier faux acacia embaument l’air.            Le 21 juin, au petit matin pour respecter la tradition, allez courir pieds nus dans la rosée et dès sa dissipation, cueillez les herbes de la Saint Jean pour en faire des tisanes médicinales.

     

    A faire

    – Semez en place les carottes, radis, fenouils, maïs doux, haricots, navets…

    – Récoltez le basilic, même si vous n’en avez pas l’usage il faut le tailler régulièrement pour éviter sa mise en fleurs qui stopperait la croissance, faites du pesto.

    – Nouez les tiges d’ail afin de concentrer la sève dans les têtes.

     

    Désherbez, paillez !

    Tout pousse, les légumes et leurs plantes compagnes appelées mauvaises herbes.

    Il n’y a pas si longtemps, laisser ces herbes dans le potager engendrait des regards noirs de la part des voisins. C’est que le jardinier a appris à « faire propre ».

    Les nouvelles recherches de « malherbologie » nous ont appris à nuancer le concept et aussi à convertir ces herbes spontanées en paillage. Rapidement dégradées en terreau en cette saison, elles apportent de la vie au sol et même les limaces les préfèrent aux légumes cultivés et bien installés qui ont perdu de leur tendreté.

    Cet usage réduit aussi les arrosages et le besoin de fertilisation, justement parce qu’au lieu de les mettre sur le compost on gagne du temps et de l’efficacité, un compostage en surface en somme.

     

    Le purin d’ortie

    Coupez l’ortie avant sa floraison, 1kg de plante fraîche à mettre dans 10 l d’eau de 3 à 15 jours, jusqu’à ce que la fermentation cesse, ce qui se fera selon la température. Brasser chaque jour plusieurs fois avec un bâton afin de créer des tourbillons et ainsi oxygéner l’eau.

    Le purin d’ortie stimule la vie microbienne du sol, améliore la fonction chlorophyllienne et se comporte comme un activateur du compost.

    Dilution à 5% en pulvérisation foliaire et à 10% en arrosage des plantes (lutte contre la chlorose) et du compost.

     

    Les stars de juin

    Lonicera kamtchatica…, si nos chèvrefeuilles indigènes sont toxiques en voici un dont les baies sont délicieuses. Ce buisson d’environ 1m3 avec son feuillage vert clair est très élégant.

    Premier arbuste à donner des fruits, bien avant les groseilliers et les framboisiers, celui-ci appelé « chèvrefeuille à baie de Mai » donne ses fruits plutôt en juin. Ils sont oblongs, de la couleur des myrtilles, acidulés et ne se consomment que lorsqu’ils se récoltent facilement en les effleurant, avant, ils sont trop acides. Toutes les recettes de desserts aux petits fruits crus les valorisent.

    Le rutabaga n’est pas le chou préféré des jardiniers-cuisiniers. Pourtant il est encore présent dans les potagers du Nord, d’Alsace et de Bretagne.

    Chou-navet dont on mange la grosse racine blanc crème, il peut être à collet vert ou violet.  C’est un légume d’hiver qui se conserve en cave ou en silo.

    Il est encore temps de le semer en pépinière, à repiquer dans un mois en place pour une récolte dès le début de l’automne. Personnellement je le préfère cru en salade.

     

       RutabagaIllustration de Martina Rajtmajerova  

     

    Rutabaga ou navet – Famille des Brassicacées

    • Les navets sont généralement beaucoup plus petits que les rutabagas.
    • Typiquement, les rutabagas ont une chair jaune et les navets ont une chair blanche. Cependant, il existe des variétés à chair blanche, jaune, orange et rouge chez les deux légumes.
    • Les navets ont généralement une peau blanche ou une peau blanche avec un sommet violet, tandis que les rutabagas ont généralement une peau jaune avec un sommet violet.
    • Les feuilles de rutabaga sont lisses, cireuses et vert bleuâtre comme les feuilles de chou, les feuilles de navet sont vertes, un peu rugueuses et couvertes de poils raides clairsemés.

     

        Josiane GOEPFERT
    Le Potager d’une Curieuse
  • Le jardin mois par mois… Mai en Franche-Comté

    Photo – Thomas Bresson – « Crachat de coucou »
                                   La cicadelle écumeuse dépose une bave mousseuse que l’on appelle, le « crachat de coucou »,                                            pour protéger ses larves du dessèchement et des prédateurs.

     

    Dicton – Rosée abondante rend le paysan content.

    Calendrier phénologique – Le martinet noir et le loriot sont de retour début mai. De même que les         « crachats de coucou » sur les plantes, qui n’ont rien à voir avec les coucous. Ce sont des amas d’air et de sève sécrétés par des cicadelles dites écumeuses, sans aucun dégât sur les végétaux.

     

    A faire

    Semez choux et salades d’automne, arroches, betteraves, carottes, c’est la 2ème vague de semis après celle de mars-avril. C’est le moment de tester tous les légumes anciens ou nouveaux que vous aimeriez apprivoiser.

    Posez des filets anti insectes pour limiter la prolifération de la mouche de la carotte et de la piéride du chou.

    Repiquez vos plants de légumes d’été, artichauts, maïs, concombres…

     

    Savez-vous tondre la pelouse ?

    J’ai enfin réussi à convaincre un ami à ne tondre que très partiellement sa pelouse. Il est propriétaire d’un gîte, donc le visuel est très important pour lui. L’année dernière, il a fait des couloirs paysagers de circulation et a laissé fleurir et grainer une bonne partie de la superficie. C’était beau et de nouveaux papillons, insectes et coccinelles sont venus profiter de l’aubaine.

    Démarrez la tonte par le milieu pour que les animaux présents aient le temps de s’enfuir.

    Et bonus… moins de nuisance sonore, du temps et de l’argent récupérés pour faire d’autres aménagements ou… de la chaise longue. La deuxième coupe a eu lieu seulement après la reproduction des fleurs et des graminées, et à 10 cm de haut pour ne pas raser l’herbe et la condamner à sécher sous le soleil estival.

     

    La kalte Sophie


    Traduction – La froide Sophie . Sainte Sophie de Rome est encore invoquée aujourd’hui contre les gels tardifs, notamment en Alsace et en Allemagne. Commémorée le 25 mai, elle symbolise la fin des dates des gelées, contrairement aux autres Saints de glace célébrés du 11 au 13 mai.

    Bien avant les modifications climatiques, j’ai subi à Froidevaux – petit village du Doubs à 702m d’altitude – une gelée en juillet. Les anciens disaient qu’il peut geler tous les mois de l’année dans de tels villages.

    Ce qu’il faut en retenir, c’est que rien n’est jamais acquis et avoir en réserve des voiles ou des plastiques de protection du froid est une sage précaution.

     

    Les stars du mois de mai

    L’oignon de Mulhouse : jaune cuivré et pailleux est adapté à notre région parce qu’il peut se reproduire par semis en mai-juin. On repique ses bulbilles l’année suivante.

    On peut aussi, acheter des bulbilles à mettre en terre dès le mois d’avril mais ils se font de plus en plus rares. Pourtant la conservation et le rendement sont exceptionnels dans notre région.

    Distancer les bulbilles de 12 cm sur une ligne en les enfonçant de 3cm. Ils ne doivent pas manquer d’eau pour donner            de gros bulbes.

    L’oignon de Mulhouse 
     Illustration de Martina Rajtmajerova

     

    Le raifort : aromate vivace plus forte en huiles essentielles que la moutarde est aussi forte qu’un wasabi. Le raifort se cultive aussi facilement qu’une rhubarbe : vivace, il a son emplacement définitif et on ne s’en occupe plus, sauf pour la récolte. Pour ce faire, le meilleur conseil est de vous équiper de lunettes de soudure.

    Dans le commerce, on trouve des pots de raifort prêts à l’emploi au même titre que la moutarde de Dijon, mais sa saveur est atténuée par de nombreux ajouts de crèmes et de compléments alimentaires.

    Râpé et préparé sans crème, le raifort se conserve des semaines au froid, à condition d’y ajouter du jus de citron pour éviter son oxydation. Il accompagne volontiers des grillades ou un pot au feu et rehausse la saveur d’une purée de pommes de terre.

    Josiane GOEPFERT   

    Le Potager d’une Curieuse

  • Le jardin mois par mois… Avril en Franche-Comté

    Photo – Isabelle Wiedensohler

    Dicton –  Il n’est d’avril si beau, qui n’ait de neige à son chapeau.

                         Selon le dicton, il faudra attendre la floraison de l’épine blanche, l’aubépine pour ne plus craindre les gelées.

    Calendrier phénologique –  L’anémone pulsatile en pleine floraison a fait un caprice givré puis enneigé.  Fraisiers, groseilliers, baies de mai et autres petits fruits déploient leurs fleurs de concert avec les prunus, mahonias et acacias, et la fameuse ‘épine noire’, le prunelier.

     

    A faire

    • Repiquez vos semis de tomates, aubergines et piments bien au chaud. Plantez vos premières salades sous serre tout en surveillant la météo pour les abriter dès que la température descend en dessous de 10°C.
    • Redynamisez le sol avec des apports en compost pas tout à fait décomposé (stade vers de terre) et deux pulvérisations de purin d’orties à 10 jours d’intervalle.
    • Plantez les bulbes à floraison estivale, oignons, glaïeul, dahlias, ainsi que les pommes de terre primeurs si vous pouvez les protéger en serre ou mini serre.
    • Semez les choux en barquettes et les cucurbitacées (concombre, courgette…) en godets et gardez les bien au chaud jusqu’au stade premières vraies feuilles (mi-mai).

     

    Purin et tisane d’ortie

    Le purin ou extrait fermenté est obtenu en laissant macérer les jeunes orties dans de l’eau de pluie ou si elle doit être du réseau en l’ayant laissé se libérer du chlore pendant quelques heures à température ambiante. Selon la température la fermentation est plus ou moins rapide, les bulles apparaissent. Dilué à 10% il va stimuler la vie du sol (par arrosage) la croissance des jeunes plantes exigeantes en azote, et celle des jeunes plants de tomates au moment du repiquage en godets. Pour le conserver il faut absolument le filtrer avec un tissu, le mettre en bidon à remplir au maximum pour éviter tout contact avec l’air.

    Une tisane d’ortie s’obtient par une infusion de la plante fraîche dans de l’eau frémissante, jusqu’à refroidissement de celle-ci. Diluée à 20% elle stimule la vitalité et la santé des jeunes plants, et particulièrement, la résistance aux maladies cryptogamiques (dues aux champignons). Préparée rapidement, elle a cependant l’inconvénient de ne pas se conserver.

     

    Divisez les aromatiques

    Oseille, ciboulette, origan, marjolaine, thym, menthes, estragon, monarde, mélisse se divisent en plusieurs plants. Pour cela, coupez-les en 2 ou 3 avec une bêche et repiquez-les à 20 cm de distance les uns des autres. Cette division est salutaire pour le rajeunissement des vieilles souches.

    Pour connaître les plantes qui se divisent, observez leur structure, l’étalement en surface ?

    Ok, plusieurs tiges formant un arbuste comme la sauge et le romarin? Ce n’est pas gagné, s’il n’y a pas de marcottage,        c’est-à-dire des tiges retombées au sol qui se sont enracinées d’elles-mêmes.

     

    Les stars du mois d’avril

    Le physalis peruviana : les fruits ressemblent à ceux de «l’amour en cage» rouges et utilisés dans les bouquets secs, sauf que la membrane en forme de lanterne est claire et devient de la dentelle avec le temps. Ces « Coquerets du Pérou » sont les plus connus dans le genre des physalis. Ils sont délicieux en salade de fruits, tartelettes et servent de décoration dans beaucoup de desserts.

     

    Illustration – Martina Rajtmajerova 

     

     

    C’est le moment de les semer à l’intérieur, même mode de culture que les tomates mais avec une croissance plus rapide. On commence à les trouver en plants et en barquettes de fruits. Conservez les graines d’une année à l’autre.

    Concombre Le Généreux : faisons fi de ces concombres de supermarché et semons, vers le 15 avril en godets ou un mois plus tard directement en pleine terre, une variété ancienne dite Le Généreux. Mi-hâtive (récolte d’été), rustique et productive elle mérite d’être sur le podium des meilleures variétés gustatives. Bonus! N’étant pas un hybride vous pouvez en récolter les semences. Petits, les fruits présentent des petites épines qui disparaissent à maturité. Les derniers fruits de la saison n’atteignant plus ce stade avant les gelées seront cueillis et mis au vinaigre comme des cornichons.

    Pour avancer ou diversifier la production des concombres vous en trouverez de toutes sortes, souvent très inattendues au visuel comme au goût, mais toujours très bonnes, à la fermedesaintemarthe.com, catalogue en ligne.

    Josiane GOEPFERT

    Le Potager d’une Curieuse

  • Le jardin mois par mois… Mars en Franche-Comté

     Photo – Josiane Goepfert

    Dicton Pluie de mars, tant vaut pisse de renard. 

    Calendrier phénologique Les forsythias en fleurs annoncent le printemps, de même que les jonquilles, pensées, pervenches… 

     

    A faire 

    • Semez les tomates à l’intérieur, près d’une source de chaleur ou sur une résistance électrique. A savoir : les choix de variétés sur les marchés sont beaucoup plus importants en semis qu’en plants.
    • Taillez les haies, arbustes, arbres et petits fruits avant leur reprise végétale, dans notre région il est avantageux de tailler les rosiers maintenant plutôt qu’en automne, on élimine en même temps les branches ayant eu des dégâts cet hiver. 
    • Prélevez des boutures, c’est le moment de prélever des boutures de géranium, vigne, cassis et groseilliers, ainsi que des greffons sur les fruitiers. Les boutures vont directement en godets au chaud et les greffons dans le bas du frigo (bien emballés dans un linge humide et un sac plastique), ils seront greffés le mois prochain. 
    • Paressez en rêvant à votre jardin de cette année, n’oubliez pas que les conseils de semis donnés pour la moyenne nationale ne nous concernent guère, que les semis de choux et laitues fait en avril … seront plus vigoureux que ceux de mars.

     

    semis de plants potagers dans différents contenants de récupération

     

    Compostez en surface : en hiver les habitants du compost sont plutôt au repos, il n’y a guère que les humains pour faire de cette saison une saison d’hyperactivité !

    Où que soit votre compost, du balcon au jardin, voire du bac sous l’évier pour les plantes d’intérieur, il est temps de vérifier sa composition avant usage.

    Si vous avez bien ajouté du carbone sous forme de carton (rouleaux de papier WC/essuie-tout, sacs papier des courses…) pendant tout l’hiver, le compost ne devrait pas être trop humide. Sinon, il est grand temps de le faire !

    La partie sous forme de terreau peut être utilisée telle quelle, dans les jardinières ou les parcelles du jardin. La matière qui contient encore des vers de terre, et/ou l’on reconnaît encore les matières initiales peut dès à présent servir d’amendement dans le jardin, en compostage ou paillage de surface… à recouvrir de feuilles mortes ou de sciure, à la fois pour des raisons esthétiques et pour permettre une décomposition aérobie (avec de l’air).

    Une des raisons principales des pathologies de nos légumes est une fermentation sans oxygène.Enfouir un fumier ou compost trop frais, favorise le développement des bactéries et champignons pathogènes. Un jardinier averti en vaut deux ! 

     

    Bricolage de protections printanières 

    De la bouteille en plastique coupée en deux pour faire mini serre, à la récupération d’anciennes fenêtres en verre, les jardiniers se sont toujours montrés bricoleurs pour chouchouter leurs semis de printemps. 

    Voici quelques exemples originaux à reproduire : 

    • semis de tomates en bouteilles : coupez celles-ci en deux, semez 2 à 3 graines au fond, vous rajouterez du terreau au fur et à mesure que les plants grandissent (ne gardez que le plus vigoureux). Ce procédé évite le premier repiquage et rend les plants plus vigoureux. 
    • cloches de recyclage : récupérez des cloches à fromages, saladiers en verre ou en plastique transparent, grandes bouteilles d’eau… pour protéger les jeunes plants dès leur mise en pleine terre. 
    • mini serre déplaçable : prévoyez une mini serre légère, facile à déplacer de la première parcelle de semis de salades, carottes, radis et des jeunes plants de tomates en mai, puis en septembre sur les légumes d’automne à préserver des gels précoces. Ainsi, à condition de garder la même taille pour toutes ses parcelles, elle sera vite amortie et servira presque toute l’année. 

                    

    Hémérocalle
    Illustration – Martina Rajtmajerova 
     

     

    Les stars de mars 

    Les stars du mois proposent deux variétés de légumes ou d’ornementales qui se distinguent particulièrement par leur caractéristique rustique et/ou gustative. 

    La laitue Saint Antoine : une montagnarde des Vosges –Jura –Alpes que l’on semait traditionnellement en janvier, qu’il gèle, vente ou neige.On roulait la neige pour découvrir le sol et déposait la semence sur le sol gelé. Elle attend une température clémente pour germer, pousse quand il fait bon, attend en rougissant lors des températures négatives. On ne la trouve plus que chez quelques marchands bios (Ferme de Sainte Marthe) parce qu’officiellement elle a été remplacée par la Reine de Mai, qui est bien moins rustique et goutteuse.

    L’hémérocalle orange : c’est une vivace ornementale précoce de nos jardins de curé. Si vous n’en avez pas encore dans le jardin, c’est le moment de l’acheter (avril au plus tard) et de la diviser. Actuellement, elle est déjà sortie de terre, on mange les jeunes pousses pour agrémenter les salades. Les fleurs sont délicieuses aussi, succès garanti dans le jardin et à table !

     

    Josiane GOEPFERT   

    Le Potager d’une Curieuse

     

  • 2021 – École d’Art Jacot – BELFORT

    Télécharger le programme de la semaine rencontres écologiques

     

    Jeudi 25 Novembre 2021
    à l’Auditorium de l’École d’Art de Belfort à 18h30 : conférence avec Gilles Clément

     

    Samedi 27 Novembre 2021
    à l’Auditorium de l’École d’Art de Belfort à 13h29 : conférence avec Fatima Ouassak

     

     

  • Printemps 2020

    L’printemps est arrivé-é-é ♪ ♪ ♪ – très pressé-é-é ♪ ♪ ♪, c’est le printemps ♪♪ ♪, c’est le printemps ♪ ♪ ♪….


    Les résidents du Chenois à Bavilliers profitent du soleil pour gratter la terre dans leur « P’tit jardin » accompagnés de Catherine.

    Animatrice, Catherine Grosjean est à l’initiative du «  Projet jardin » au sein de l’EHPAD du Chenois.

    Ce beau projet se présente en deux parties :

    le P’tit jardin qui communique avec la salle à manger de chaque résidence (au total 7 résidences) est un espace de 4 ares agrémenté de petites parcelles fleurie et potagère en cours de plantation.
    Le Grand jardin, espace arboré avec un jardin partagé en cours d’aménagement sera agrémenté de petits chemins. Les résidents pourront s’y promener en toute sécurité.

    C’est un futur lieu de rencontre pour la mise en place d’actions culturelles, intergénérationnelles et pédagogiques.

    Avec les beaux jours, c’était l’occasion d’apporter des plants à repiquer (oignons grelot, poireaux perpétuel, pieds de tomate) par le biais du Réseau des jardins partagés. Lucien, résident du Chenois, jardinier très actif (tonte, semis, plantations), était heureux de la livraison. Le jardin permet de développer le lien social et d’enrichir le quotidien des résidents. Les familles participent elles aussi par le don de plantes.

    Quand aux pieds de tomates, ils attendront que les Saints de glace soient passés pour se retrouver les pieds dans la terre…

  • Rencontres 2019 – Réseau Départemental de jardins partagés

    Centre socio-culturel de la Haute Savoureuse – Giromagny

    Jeudi 28 novembre 2019

    La 2ème  rencontre de l’année, du Réseau des jardins partagés, s’est déroulée au CSC de la Haute Savoureuse.

    Animée par l’association In’Terre ActiV, cette journée à commencé par l’accueil des participants autour d’un café offert par le CSC.

    Déroulement et programme de la Rencontre

    Le matin

    – Présentation des participants
    – Choix des thèmes de travail (besoins) et constitution des groupes

    • Animation coordination
    • Technique et pédagogie
    • Création d’envie
    • Ressources

     

    L’après-midi

    l’Atelier coup de pouce initialement prévu étant annulé pour des raisons techniques, nous avons travaillé sur le thème « Comment à partir d’un lieu peu propice, créer un jardin à vocation pédagogique, en s’inspirant de la permaculture« .

    Lors de cette rencontre 19 participants représentaient 8 structures différentes : Association Permakids, EHPAD de Bavilliers, Les Incroyables Comestibles, MDE stagiaire, MDQ des Glacis, Régie de quartier de Belfort, France Nature Environnement 25/90, les Urbains des bois.

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  • Rencontres 2019 – Réseau Départemental de jardins partagés

    Collège Mozart de Danjoutin – jeudi 13 juin 2019

    Pour la quatrième année consécutive, la MDE organisait la Rencontre du Réseau des jardins partagés qui s’est déroulée au Collège Mozart de Danjoutin.

    Cette journée était animée par l’association In’Terre ActiV, qui a pour objet l’accompagnement de projets pour la transition écologique et sociétale.

    La journée a commencé par l’Accueil des participants autour d’un café.

    Déroulement et programme de la Rencontre

    Le matin

    – Présentation des participants
    – L’histoire du Réseau…
    – Ateliers divers – Faire émerger une définition de ce qu’est un réseau. Quels sont les besoins et les attentes des membres du réseau.

    L’après-midi

    Le Jardin du Collège : avec Anne Bailly Professeur de SVT, présentation du contexte, de l’historique du projet avec approche pluridisciplinarité/fonctionnement actuel et perspectives
    Temps d’échange et de questions.

    Lors de cette rencontre 12 participants représentaient 7 structures différentes : Association Permakids, EHPAD de Bavilliers, Les Incroyables Comestibles, MDE stagiaire, MDQ des Glacis, Services Espaces Verts de la Ville de Belfort, Ville de Danjoutin.

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  • Rencontres 2019 – Réseau départemental des jardins partagés

    Le prochain rendez-vous du Réseau des jardins partagés aura lieu jeudi 13 juin 2019.

    Au programme : accueil des nouveaux projets de jardins partagés, actualités des membres du réseau, conseils, partage de ressources, découverte sur le terrain d’un jardin.

    Cette année, nous vous proposons une approche un peu différente des années précédentes !

    La force du Réseau est de pouvoir partager ses ressources. L’idée serait de trouver ensemble, le moyen de valoriser les compétences des membres du réseau et de faciliter les échanges.

    Le collège Mozart de Danjoutin nous accueille pour cette rencontre. Nous visiterons leur jardin, fruit d’un beau travail d’équipe mêlant approches scientifique, artistique, littéraire et objectifs éducatifs (santé, participation, responsabilisation…).

     

    Renseignements et inscriptions

    à la Maison de l’environnement, au 03 84 29 18 12.

    Le site du réseau : http//:jardins-temp.communaute-emg.net/